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Gemini 3 Flash, Interactions API, Opal : comment Google redéfinit la stack IA pour l’entreprise… et pour le NoCode

The NoCode Guy
Gemini 3 Flash, Interactions API, Opal : comment Google redéfinit la stack IA pour l’entreprise… et pour le NoCode

Gemini 3 Flash, Interactions API, Opal : comment Google redéfinit la stack IA pour l’entreprise… et pour le NoCode

Google pousse sa stack IA vers des systèmes agentiques plutôt que de simples chatbots. La combinaison de Gemini 3 Flash, de la nouvelle Interactions API, et d’Opal (vibe coding) forme une plateforme cohérente pour construire des assistants métiers, des agents autonomes et des workflows automatisés en NoCode ou low‑code.
Ce texte analyse :
🎯 Les impacts concrets sur les coûts, la latence, les nouveaux cas d’usage temps réel et l’intégration Google.
🏗️ Les patterns d’architecture suffisamment simples pour des équipes produit non techniques.
🧩 Des cas d’usage en automatisation, data et support.
⚖️ Les risques, arbitrages et limites à considérer avant un déploiement à grande échelle.


1. Une nouvelle stack IA d’entreprise centrée sur les agents

Impacts of the new Google enterprise AI stack

Pros

  • Gemini 3 Flash reduces latency and token cost for high‑volume, low‑margin use cases (support, internal assistants, large‑scale enrichment)
  • Interactions API offers stateful orchestration with implicit caching, lowering total cost of ownership by avoiding repeated context uploads
  • Background execution enables long‑running, real‑time and “slow thinking” workflows without timeouts (meeting copilots, research, document aggregation)
  • Deep integration with Google ecosystem (Search, Workspace, Maps, Vertex AI/Antigravity) reduces adoption friction for existing Workspace customers
  • Opal “vibe coding” enables no‑code/low‑code creation of agentic mini‑apps for product and business profiles

Cons

  • Stateful design requires storing interaction history on Google servers (up to 55 days on paid tier), raising data residency and governance concerns
  • Deep Research agent and some orchestration aspects behave as a black box compared to custom LangChain/LangGraph flows, reducing fine‑grained control
  • Citation system in Deep Research currently returns wrapped/indirect URLs that may expire or break, harming data quality and downstream pipelines
  • Relying on MCP and remote tools introduces a supply‑chain risk that requires additional security validation and authentication controls
  • Using store=false to avoid data retention disables many stateful and cost‑saving benefits (implicit caching, long‑term history)

1.1. Trois briques complémentaires

Gemini 3 Flash

  • LLM optimisé pour la vitesse et le coût par token.
  • Adapté aux cas d’usage temps réel, aux forts volumes et aux flux d’événements.
  • Intéressant pour l’automatisation de processus où la marge unitaire est faible.

Interactions API

  • Endpoint stateful (/interactions) qui gère :
    • l’état côté serveur (historique, outils, pensées intermédiaires),
    • l’exécution en tâche de fond,
    • des agents intégrés comme Gemini Deep Research.
  • Fonctionne comme une forme de compute distant : l’IA se comporte comme un système distant orchestrant outils, appels web et code.

Opal (vibe coding)

  • Langage / expérience de “vibe coding” pour construire des mini‑apps IA.
  • Cible les profils produit ou métier : description de haut niveau de l’intention, Google gère une grande partie de la plomberie technique.
  • Sert de couche front pour exprimer un workflow agentique sans écrire une architecture backend complète.

Ensemble, ces briques font évoluer l’IA en entreprise vers un modèle :
LLM rapide (Flash) + orchestration stateful (Interactions API) + mini‑apps (Opal) + intégration Search/Workspace.


1.2. Impacts concrets pour les entreprises

1) Baisse du coût par cas d’usage

  • Gemini 3 Flash réduit le coût par token et la latence IA pour :
    • les réponses de support récurrentes,
    • les assistants internes pour les procédures,
    • l’enrichissement massif de données (tags, routage, classification).
  • Le caching implicite côté Interactions API évite de renvoyer le même contexte en boucle (politiques, FAQ, schémas), réduisant encore le coût total.

2) Nouveaux cas d’usage temps réel

  • La faible latence permet de nouveaux scénarios :
    • copilotes de réunion (notes, actions, décisions) dans Workspace,
    • suggestions en direct dans des formulaires métier,
    • tri et synthèse instantanés d’emails ou de tickets.
  • La capacité background=true permet d’enchaîner :
    • des micro‑réponses rapides (Flash),
    • des tâches lentes (Deep Research, navigation web, agrégation de documents) sans bloquer l’interface.

3) Intégration dans l’écosystème Google

  • Connexions naturelles avec :
    • AI Mode Google Search pour la recherche augmentée,
    • Workspace (Docs, Sheets, Gmail, Meet) pour des assistants métiers,
    • Maps pour les cas d’usage logistique ou géolocalisation,
    • Vertex AI ou Antigravity pour des pipelines avancés (RAG, OCR, vision).
  • Pour les organisations déjà alignées sur Google Workspace, la friction d’adoption est faible : authentification, gouvernance et facturation sont déjà en place.

Tableau de positionnement simplifié

ÉlémentRôle principalBénéfice clé
Gemini 3 FlashLLM rapide et peu coûteuxFaible latence, coût par appel réduit
Gemini Pro / Pro 3Modèle plus puissant, raisonnement complexeQualité, profondeur d’analyse
Interactions APIGestion d’état, agents, exécution asynchroneOrchestration agentique, caching
Gemini Deep ResearchAgent de recherche long termeSynthèses poussées, web + documents
OpalVibe coding pour mini‑apps IAAccessibilité NoCode/low‑code

2. Interactions API comme “agentic backend as a service”

2.1. Du prompt unique à la session agent

From stateless prompts to Interactions API sessions

💬

Stateless completion model

Old generateContent: text-in/text-out, each request resends full prompt and compressed history, client or database manages state, high token costs from repeated context.

🗃️

Server‑side state introduction

Interactions API adds previous_interaction_id so Google stores conversation history, tool calls, and reasoning on the server, acting as an agentic backend-as-a-service.

⏱️

Background execution & long workflows

Agents can run long-horizon tasks (e.g., hour-long web research) via background=true, avoiding HTTP timeouts and turning the API into a managed job queue for intelligence.

🛠️

Tooling & ecosystem integration

Native Deep Research agent and Model Context Protocol (MCP) support enable multi-step research loops and direct calls to external tools without custom glue code.

🏛️

Operationalization & governance

Teams must evaluate cost savings from implicit caching, data retention trade-offs (1-day vs 55-day history), security policies, and citation/data quality in production agents.

Le passage de l’API stateless (ancien generateContent) à Interactions API change la conception d’une application IA :

  • Avant :

    • chaque requête = prompt complet + historique compressé,
    • état géré côté client ou en base de données,
    • coûts en tokens élevés à cause du contexte répété.
  • Maintenant :

    • l’application envoie un previous_interaction_id,
    • Google gère l’historique, les tool calls, le raisonnement,
    • le client se concentre sur l’UX et quelques métadonnées.

Pour une équipe produit non technique, Interactions API se comporte comme un agentic backend as a service :

  • pas de serveur maison à maintenir pour les sessions,
  • pas de file d’attente custom pour les jobs longs,
  • capacité à chaîner plusieurs modèles/outils dans une seule logique d’agent.

2.2. Quand choisir Gemini 3 Flash vs Pro

Un cadre de décision simple pour un produit :

Choisir Gemini 3 Flash lorsque :

  • la priorité est la latence + le coût ;
  • la tâche est structurée, par exemple :
    • courte synthèse,
    • extraction de champs,
    • classification,
    • routage de tickets,
    • transformations simples de texte.
  • le volume est élevé (support L1, pré‑tri automatique, data en batch).

Choisir Gemini Pro ou Pro 3 lorsque :

  • la tâche nécessite un raisonnement multi‑étapes,
  • le contexte est long ou ambigu (conseil, analyse, planification stratégique),
  • l’agent doit orchestrer plusieurs outils avec des dépendances complexes,
  • la qualité de réponse est critique (risques réglementaires, juridiques, financiers).

Pattern hybride courant :

  • Flash pour la plupart des tours de conversation,
  • Pro uniquement pour les étapes de décision complexes ou la synthèse finale.
    Ce pattern peut réduire fortement le coût total tout en conservant une qualité globale acceptable.

2.3. Intégration NoCode/low‑code via webhooks et API

Pour l’écosystème NoCode / low‑code, Interactions API joue le rôle de bloc d’intelligence central exposé en HTTP.

Exemples de patterns d’architecture pragmatiques :

  • Make / n8n

    • Webhook entrant déclenché par :
      • soumission d’un formulaire,
      • mise à jour dans un CRM,
      • arrivée d’un email ou d’un fichier.
    • Le scénario appelle Interactions API avec un contexte minimal (identifiants, type d’action).
    • Le résultat est envoyé vers :
      • Slack / Teams,
      • le CRM,
      • la base de données,
      • l’outil de ticketing.
  • Bubble / Softr

    • L’application gère l’UX (écrans, formulaires, filtres).
    • Pour chaque action utilisateur :
      • appel à Interactions API (Flash pour la réactivité),
      • stockage optionnel du résultat dans une base Bubble ou Airtable,
      • déclenchement d’un second appel en tâche de fond pour validations, contrôles ou enrichissement (Pro ou Deep Research).
  • Vertex AI / Antigravity en complément

    • RAG, OCR, vision ou extraction structurée réalisés dans Vertex ou Antigravity.
    • Interactions API orchestre les agents qui :
      • décident quels outils appeler,
      • orchestrent la séquence (OCR → RAG → synthèse),
      • renvoient le résultat aux scénarios NoCode.

3. Cas d’usage agentiques orientés automatisation et data

3.1. Copilotes internes pour la data et la connaissance

Objectif : rendre les données internes accessibles en langage naturel sans exposer directement les entrepôts.

Architecture type :

  1. Ingestion & indexation

    • Données texte (Confluence, procédures, contrats) indexées via un pipeline RAG (Vertex AI, Antigravity ou équivalent open source).
    • Métadonnées de sécurité (département, pays, niveau de confidentialité).
  2. Agent data via Interactions API

    • L’utilisateur pose une question dans une interface Bubble, Softr ou app interne.
    • L’agent :
      • identifie le périmètre de données,
      • appelle le pipeline RAG pour récupérer les passages pertinents,
      • synthétise une réponse traçable,
      • suggère des liens ou des tableaux de synthèse (Sheets).
  3. Automatisation

    • Si la demande est récurrente (ex. « statut des incidents P1 cette semaine »),
      • un scénario Make/n8n planifie l’exécution automatique,
      • Interactions API génère une synthèse quotidienne,
      • le rapport est envoyé par email ou posté dans un canal.

Bénéfices :

  • réduction du temps passé à chercher de l’information,
  • moins de sollicitations directes de l’équipe data,
  • réponses standardisées via des templates générés par l’agent.

Risques / limites :

  • la qualité dépend du RAG (indexation, fraîcheur des données),
  • besoin de garde‑fous sur les droits d’accès (éviter les fuites de données sensibles entre équipes).

3.2. Agents de support client connectés au CRM

Questions Fréquentes

Objectif : automatiser une partie du support tout en gardant une supervision humaine.

Architecture type :

  1. Prise en charge du ticket

    • Emails, formulaires, chat.
    • Webhook vers Make / n8n qui normalise le payload (texte, client, produit, langue).
  2. Traitement par l’agent

    • Appel à Interactions API avec Gemini 3 Flash pour :
      • classification (motif, priorité),
      • détection de la langue,
      • réponse suggérée basée sur la FAQ + l’historique CRM (via outils ou MCP, ou via une API interne).
    • Si la demande est complexe ou à fort enjeu, bascule conditionnelle vers un modèle Pro.
  3. Boucle itérative avec l’agent

    • L’agent maintient un état :
      • historique de la conversation,
      • décisions,
      • liens vers d’autres systèmes (facturation, logistique).
    • L’agent peut créer ou mettre à jour des objets dans le CRM via des webhooks ou des modules dédiés (tickets, tâches, commentaires).
  4. Supervision humaine

    • Les réponses générées sont :
      • validées par un agent pour certains segments (nouveau client, grand compte),
      • envoyées automatiquement pour les cas simples (motifs fréquents, faible risque).

Bénéfices :

  • réduction du temps de traitement L1,
  • meilleure qualité de routage vers les équipes spécialisées,
  • historique contextuel consolidé dans le CRM.

Risques / limites :

  • dépendance au schéma CRM et à la qualité des champs,
  • besoin d’audits réguliers des réponses pour éviter la dérive (hallucinations, promesses irréalistes).

3.3. Orchestrations RAG + OCR + agents avec Vertex/Antigravity

Objectif : automatiser des workflows documentaires complexes (onboarding, KYC, contrats).

Architecture type :

  1. Acquisition des documents

    • Dépôt de fichiers (PDF, scans) via un front low‑code.
    • Stockage dans Drive, Cloud Storage ou S3.
  2. Pipeline Vision / OCR

    • Antigravity ou Vertex AI Vision/OCR extrait le texte et la structure.
    • Enrichissement par des règles (type de document, entités clés, dates).
  3. Agent d’analyse

    • Interactions API gère un agent qui :
      • vérifie l’exhaustivité (tous les documents requis sont‑ils présents ?),
      • compare les données extraites aux données déclarées (KYC, formulaires),
      • appelle éventuellement un pipeline RAG pour chercher des clauses ou références internes (ex. politique de risque).
    • L’agent produit un rapport structuré (JSON) avec :
      • les champs extraits,
      • les écarts détectés,
      • des recommandations (accepter, refuser, demander des informations).
  4. Intégration NoCode

    • Make / n8n lit le rapport JSON et :
      • met à jour un CRM ou une base de décision,
      • déclenche une demande de documents complémentaires,
      • alerte un analyste pour les cas à risque élevé.

Bénéfices :

  • industrialisation des workflows documentaires,
  • réduction du temps d’analyse manuelle,
  • traçabilité via les logs structurés d’Interactions API.

Risques / limites :

  • sensibilité réglementaire (KYC, assurance, santé) ⇒ exigences fortes de gouvernance des données,
  • besoin de scénarios de repli manuels si le pipeline OCR/RAG échoue ou renvoie des résultats incomplets.

4. Gouvernance, coûts, dépendances : arbitrages à anticiper

4.1. Coûts, latence et design des workflows

Concevoir un workflow agentique sur la stack Google implique plusieurs arbitrages :

  • Coût en tokens

    • Flash fait baisser la facture mais n’élimine pas le problème des prompts mal conçus.
    • L’usage du mode stateful (caching implicite) réduit les coûts de contexte mais implique d’accepter la rétention côté serveur.
  • Latence IA

    • Agents complexes = chaînes d’outils, requêtes web, Deep Research.
    • Les produits orientés utilisateur final doivent séparer :
      • la réponse immédiate (accusé de réception, résumé),
      • le traitement asynchrone (analyses longues, recherches, validations).
  • Simplicité vs contrôle

    • Interactions API + Opal simplifient la vie des équipes produit non techniques.
    • En contrepartie, il est plus difficile d’inspecter et d’optimiser chaque étape qu’avec une stack 100 % custom (LangGraph, orchestrateurs maison).

4.2. Données, conformité et rétention

L’architecture stateful implique que Google stocke les interactions pour :

  • la réutilisation de contexte,
  • le debugging,
  • l’optimisation (caching, performance).

Points clés pour les équipes sécurité/conformité :

  • Rétention

    • la durée de rétention varie selon les offres et options (ex. 1 jour en gratuit, ~55 jours en payant pour certains contextes en bêta).
    • possible de désactiver le stockage (store=false), mais on perd alors les bénéfices d’état et de cache.
  • Données sensibles

    • nécessité de politiques claires :
      • quelles données peuvent ou non transiter par Gemini,
      • anonymisation / pseudonymisation,
      • chiffrement, séparation des environnements.
  • Traçabilité et auditabilité

    • L’approche de Google (historique consultable) aide pour le debug et l’analyse des erreurs.
    • mais augmente la surface d’attaque si les accès ne sont pas correctement gouvernés.

4.3. Dépendance à Google et limites des agents pré‑packagés

Dépendance technologique

  • Plus les workflows d’entreprise reposent sur :
    • Interactions API,
    • Opal,
    • les services propriétaires Google,
      plus il devient difficile de migrer vers une autre stack.
  • Les applications NoCode qui se connectent exclusivement à un seul fournisseur d’IA sont particulièrement exposées.

Mesures d’atténuation possibles :

  • abstraire les appels LLM dans une couche d’API interne,
  • prévoir la compatibilité avec d’autres LLM (OpenAI, open source, Vertex multicloud),
  • limiter l’usage de fonctionnalités trop spécifiques si la portabilité est prioritaire.

Limites de Gemini Deep Research et des agents intégrés

  • Deep Research offre des capacités de recherche long terme mais reste un agent pré‑packagé :
    • logique de boucle interne peu transparente,
    • citations parfois difficiles à exploiter (URLs encapsulées ou liens internes),
    • contrôle granulaire limité par rapport à un graphe d’agents custom.
  • Approche pragmatique :
    • l’utiliser pour les prototypes et besoins exploratoires,
    • basculer ensuite vers des orchestrations RAG + outils contrôlées lorsque la qualité, la traçabilité et la maintenabilité deviennent critiques.

Points clés à retenir

  • Gemini 3 Flash + Interactions API + Opal forment une base cohérente pour déployer des agents métiers et des workflows automatisés en NoCode/low‑code.
  • Interactions API joue le rôle d’agentic backend as a service, réduisant la gestion d’état et les coûts de contexte, mais introduisant des enjeux de rétention de données.
  • Un mix Flash / Pro permet d’optimiser l’arbitrage coût‑latence‑qualité selon les étapes du workflow.
  • Les scénarios les plus mûrs concernent les copilotes internes, le support client connecté au CRM et les flux documentaires RAG + OCR + agent.
  • La valeur opérationnelle est élevée, mais les entreprises doivent anticiper les risques de dépendance fournisseur, les contraintes de gouvernance des données et les limites des agents pré‑packagés comme Gemini Deep Research.

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