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Pourquoi les DAF vivent enfin leur moment “vibe coding” grâce à l’IA (et ce que cela change pour les PME)

The NoCode Guy
Pourquoi les DAF vivent enfin leur moment “vibe coding” grâce à l’IA (et ce que cela change pour les PME)

Pourquoi les DAF vivent enfin leur moment “vibe coding” grâce à l’IA (et ce que cela change pour les PME)

L’IA en finance d’entreprise est en train de passer de chatbots qui expliquent les chiffres à des agents qui s’appuient sur des données financières unifiées et produisent les livrables eux‑mêmes : rapports, slides, simulations. ⚙️
Le modèle Datarails — agents + couche de données unifiée + Excel comme front-end — illustre un changement structurel pour les DAF, en particulier dans les PME et ETI. Cet article analyse comment cette architecture permet l’automatisation de la clôture mensuelle, la budgétisation en langage naturel et le pilotage de trésorerie, comment elle se connecte aux pratiques no-code/low-code, où une agence spécialisée peut intervenir, et quels risques et contraintes d’architecture doivent être maîtrisés.


De “chatbot IA” à “FinanceOS” : ce qui change vraiment

FinanceOS impact snapshot

🔌
200+
↗️
Native data connectors
📈
70%
↗️
Revenue growth in last year
🧩
50%+
↗️
Growth from new products (12 months)

Historiquement, “IA en finance” signifiait surtout :

  • Un chatbot au-dessus de tableaux de bord BI
  • Des résumés textuels du compte de résultat ou des analyses d’écarts
  • Des réponses statiques déconnectées des systèmes sources

🧩 Le tournant clé illustré par Datarails est différent :

  • Couche de données financières unifiée

    • Données consolidées issues de l’ERP, du CRM, du SIRH, des banques
    • Structurées autour d’un plan de comptes et d’entités cohérents
    • Mises à jour automatiquement via des connecteurs
  • Agents financiers spécialisés (une évolution de la manière dont les agents IA redéfinissent les fondations de la stratégie d’entreprise à l’échelle de la fonction finance)

    • Entraînés sur des tâches financières : analyse d’écarts, prévisions, scénarios de trésorerie
    • Opèrent sur les données consolidées, pas sur des captures d’écran ou exports
    • Produisent des PowerPoint, PDF, classeurs Excel, pas seulement des paragraphes de texte
  • Excel comme front-end stable

    • Excel reste la surface de calcul et de présentation
    • Les équipes finance conservent formules, contrôles et pistes d’audit
    • L’IA remplit des modèles, construit des maquettes et rédige des narratifs directement dans Excel ou PowerPoint

Cette approche rapproche la stack IA d’un FinanceOS plutôt que d’un simple chatbot :

CoucheRôle dans la nouvelle stack
Connecteurs de donnéesRemonter l’info depuis ERP, CRM, RH, portails bancaires
Modèle de données financières unifiéNormaliser, consolider, maintenir une source unique de vérité
Couche d’orchestration IARouter les tâches vers des agents financiers spécialisés
Agents finance (IA financière)Reporting, clôture, prévisions, trésorerie, scénarios
Front-end (Excel, slides)Interaction utilisateur, revue, ajustement, gouvernance

Impact pour les DAF : au lieu de demander, « Que dit le compte de résultat ? », ils peuvent demander, « Explique pourquoi le marketing a surdépensé et donne‑moi des slides prêtes pour le board et un tableau de sensibilité. » La réponse n’est plus un paragraphe — c’est un artefact complet, relié à des données vivantes.


Pourquoi c’est un vrai moment “vibe coding” pour les DAF

graph TD
    A[Content to enhance] --> B[Identify key idea]
    A --> C[Detect structure type]
    C --> D{Best diagram choice}
    D --> E[Flowchart for processes]
    D --> F[Comparison or concept map]
    D --> G[Statistics or distribution]

Le “vibe coding” décrit le fait de construire des solutions avec des prompts plutôt qu’avec du code. Pour la finance, le concept devient :

Décrire l’intention en langage naturel ; des agents IA assemblent l’analyse, la structure et les livrables à partir de données unifiées.

🔎 Principaux changements pour la direction financière :

  • Des acrobaties Excel à l’expression d’intention

    • Prompt : « Utilise le budget et le réalisé de l’an dernier ; construis un budget de base pour l’an prochain avec +5 % de croissance des effectifs et un marketing stable. »
    • Agent : génère un modèle budgétaire, un tableau d’hypothèses et des vues d’écarts dans Excel.
  • De la construction manuelle de slides à la génération de narratif

    • Prompt : « Produit un pack board de 10 slides expliquant la compression de marge, avec des graphiques par segment et par région, plus les principaux risques. »
    • Agent : construit un deck avec graphiques, commentaires et liens vers les données.
  • D’analyses ad hoc à des schémas réutilisables

    • Les prompts récurrents deviennent des playbooks finance (clôture mensuelle, forecast, revue de pricing).
    • Ces playbooks peuvent être appelés, ajustés et réutilisés sans intervention IT.

Pour les PME et ETI, où les équipes finance sont petites et surchargées, ce “vibe coding” par prompt offre des avantages nets :

  • Abaisse la barrière de compétence pour l’analytics avancé et la planification de scénarios
  • Augmente la vitesse d’itération sur budgets et prévisions
  • Réduit la dépendance à un ou deux “gourous Excel”
  • Encourage des analyses plus fréquentes et exploratoires (what‑if, sensibilités, découpages par segment)

Mais cela ne fonctionne que si les données sont consolidées et structurées. Sans couche de données robuste, le “vibe coding” dégénère en hallucinations élégantes.


Comment la stack “agents + données unifiées + Excel” transforme la finance des PME/ETI

Traditional vs AI-augmented finance workflows

Feature Traditional toolsAgents + unified data + Excel
Month-end close Task lists, manual reconciliations, exports/re-imports into ExcelAutomated ingestion/normalization, AI-assisted reconciliations, proposed journals, auto-generated close pack
Budgeting & forecasting Large, complex Excel workbooks, manual consolidation, painful version controlNatural-language assumptions, driver-based models auto-built, prompt-based what-if simulations in transparent Excel sheets
Cash & risk monitoring Fragmented bank/ERP data, manual aggregation, limited short-term forecastingUnified cash view across systems, AI cash-forecast agents, scenario prompts and threshold alerts

1. Automatiser la clôture mensuelle, pas seulement le rapport

Historiquement, “automatiser la clôture” signifiait :

  • Des outils pour les listes de tâches et rapprochements
  • Un peu de lettrage basé sur des règles
  • Des exports manuels et des réimportations dans des modèles Excel

Dans le modèle basé sur des agents, la clôture mensuelle peut être abordée autrement :

  • Ingestion et normalisation des données

    • Des connecteurs remontent écritures de grand livre, sous‑journaux, données RH et CRM.
    • Des mappings alignent plans de comptes et entités avec les modèles Excel.
  • Rapprochements assistés par IA

    • Les agents signalent les écarts entre sous‑journaux, banques et grand livre.
    • Ils proposent des écritures de rapprochement ou mettent en avant les anomalies avec explications.
    • Les schémas récurrents alimentent de meilleurs contrôles (ex. décalages de cut‑off typiques).
  • Écritures récurrentes et clés de répartition automatisées

    • Les agents suggèrent des écritures standard sur la base de l’historique et de règles (ex. FNP/FAE, PCA/ARA, allocations).
    • La finance révise, approuve et ajuste dans Excel.
  • Génération du pack de clôture

    • Une fois la période close dans le système, les agents génèrent :
      • Compte de résultat, bilan, tableau de flux de trésorerie
      • Analyses de bridge vs budget et périodes précédentes
      • Brouillons de commentaires, prêts à être relus

Résultat : moins de temps sur « où sont les chiffres ? », plus de temps sur « que signifient‑ils et que faut‑il changer ? ».

2. Budgétisation et prévisions en langage naturel

Traditionnellement, un budget prévisionnel nécessite :

  • De gros classeurs Excel avec des liens complexes
  • De multiples allers‑retours entre directions opérationnelles
  • Une consolidation manuelle et un cauchemar de gestion de versions

Avec une stack connectée à Excel et augmentée par l’IA :

  • Les responsables de département peuvent décrire leurs hypothèses en langage courant :

    • « Effectif sales +3 ETP à partir de T2, montée en puissance moyenne 3 mois, 20 % de churn sur le segment PME. »
    • « Réduire les dépenses d’acquisition payante de 15 % au S2, garder constantes les hypothèses de volume de leads. »
  • Les agents finance traduisent cela en :

    • Modèles driver‑based
    • Tables de forecast mises à jour
    • Analyses d’impact sur le chiffre d’affaires, la marge et la trésorerie
  • Les DAF peuvent lancer des simulations de scénarios par simple prompt :

    • « Simule une baisse de 10 % du taux de conversion MQL → SQL, à volume de pipeline constant. »
    • « Montre trois scénarios : base, optimiste avec +5 % de hausse de prix, pessimiste avec +10 % de churn. »

Détail crucial : les résultats arrivent sous forme de feuilles Excel transparentes avec des formules traçables, pas seulement des chiffres figés dans une boîte noire. Cela préserve :

  • L’auditabilité pour les parties prenantes internes et externes
  • La possibilité d’ajuster manuellement les mécanismes
  • Une courbe d’apprentissage progressive d’Excel “classique” vers la modélisation augmentée par l’IA

3. Suivi quasi temps réel de la trésorerie et des risques

La trésorerie est souvent l’angle mort de la finance PME/ETI, en raison :

  • De multiples comptes bancaires et entités
  • D’une agrégation manuelle
  • D’une intégration difficile avec les prévisions de court terme

Des agents IA au‑dessus de données unifiées offrent :

  • Connecteurs bancaires + ERP + paie + AP/AR

    • Vue centralisée des positions par compte, devise et entité.
    • Lettrage automatisé des transactions bancaires avec les écritures du grand livre.
  • Agents de prévision de trésorerie

    • Projections de trésorerie court terme (semaines) basées sur :
      • Le comportement de paiement historique
      • Les factures et commandes ouvertes
      • Les schémas de coûts récurrents
    • Alertes lorsque les prévisions franchissent des seuils critiques.
  • Prompts de scénario tels que :

    • « Que se passe‑t‑il sur la trésorerie si le DSO augmente de 10 jours ? »
    • « Simule une baisse de 15 % des nouvelles commandes en EMEA sur le prochain trimestre. »

Cela permet un pilotage de trésorerie continu sans forcément déployer un TMS spécialisé complet dans les petites structures.


No-code/low-code : comment la finance peut orchestrer l’IA sans la DSI

No-code AI finance orchestration vs traditional IT-led setups

Pros

  • Allows finance teams to assemble and adapt workflows without waiting on IT (no-code integration, Excel as front-end)
  • Fast implementation with minimal engineering (hours to days, anti-implementation, no ETL/Python)
  • Leverages existing tools and habits (Excel-native, no rip-and-replace, front-end remains Excel/PowerPoint/portals)
  • Unified and governed data layer reduces fragmentation and hallucinations (single source of truth, Azure OpenAI perimeter)
  • External specialists bring expertise in data governance, security, and “business-grade” prompts aligned with finance policies

Cons

  • Still requires specialist support for high-stakes areas (data governance, security design, prompt/workflow architecture)
  • Hybrid model and multi-stack orchestration increase strategic and operational complexity (Azure OpenAI + open source, multiple tools)
  • Finance remains dependent on quality of underlying data consolidation and connectors; bad data limits AI value
  • No-code flexibility can create hidden complexity or “shadow workflows” if governance and ownership are unclear
  • Greater internal responsibility when using open-source LLMs (model management, security, and maintenance)

L’approche “Excel comme front-end + connecteurs + agents” s’aligne naturellement avec les principes no-code/low-code.

Architecture pratique pour la finance PME/ETI

🧠 Composants typiques :

  • Connecteurs

    • ERP (NetSuite, Sage, Cegid, etc.)
    • CRM (Salesforce, HubSpot)
    • SIRH et paie
    • APIs et portails bancaires
  • Couche d’intégration no-code

    • Outils qui orchestrent synchros de données, validations et notifications
    • Interfaces de mapping simples pour les comptes de GL et les axes analytiques
  • Orchestration IA et agents Finance

    • Hébergés via des fournisseurs sécurisés (ex. Azure OpenAI) ou des plateformes “enterprise‑grade”
    • Agents dédiés par type de tâche : reporting, clôture, trésorerie, scénarios
  • Front-ends

    • Classeurs et modèles Excel
    • Masques de slides pour les présentations board ou comités de direction
    • Portails internes pour les non‑financiers (vues en lecture seule)

Les équipes finance peuvent, dans beaucoup de cas, assembler elles‑mêmes les workflows :

  • Planifier les rafraîchissements de données autour de la clôture

  • Déclencher des agents pour créer les rapports standards une fois les journaux clos, en s’appuyant sur des agents no-code et autonomes décrits dans « No-Code Meets Autonomous AI: How the Rise of AI Coding Agents Will Reshape Enterprise Automation ».

  • Configurer les règles de routage :

    • Si écart > X %, alors générer un brouillon d’explication + notifier le contrôleur
    • Si tension de trésorerie projetée à Dépendre d’un seul fournisseur pour les LLM, l’orchestration et les données crée du lock‑in. Pour atténuer ce risque :
  • Agents comme services modulaires

    • Définir les agents par leurs capacités et interfaces, pas par la marque du fournisseur
    • Garder prompts et logique exportables
  • Couche d’orchestration neutre

    • Utiliser une couche (interne ou externe) capable de router les tâches vers différents modèles
    • Éviter d’encoder toute la logique métier uniquement dans des templates propriétaires
  • Stratégie LLM interchangeable

    • Concevoir pour pouvoir remplacer les modèles (ex. d’Azure OpenAI vers un modèle open source auto‑hébergé) avec un minimum de modifications sur les couches supérieures
    • Séparer les contrats de couche de données des contrats de LLM
  • Indépendance de la couche de données

    • Garder le contrôle sur le modèle de données financières unifié
    • S’assurer que des exports en formats standards (parquet, SQL, CSV, Excel) restent toujours possibles

Cette architecture maintient un FinanceOS adaptable au fil de l’évolution des écosystèmes LLM et agents.


Cas d’usage concrets : où agents + no-code créent de la valeur

Cas d’usage 1 : Pack de performance mensuel automatisé pour une ETI

Automated performance pack workflow

🔗

Data integration

Connect ERPs, CRM, and HRIS to a unified data layer via no-code connectors

📊

Mapping & modeling

Map GL and cost centers to standard Excel templates

🤖

Agent configuration

Configure AI agents for P&L and margin analysis, volume/price/mix, and headcount & productivity KPIs

⏱️

Scheduling & automation

Trigger agents when period status is “closed” in ERP to generate packs, draft commentary, and send for review

Review & decision-making

Controllers review outputs, adjust commentary, and focus on interpretation and actions

Contexte
Une ETI industrielle de taille moyenne clôture ses comptes mensuellement. Les contrôleurs passent 5 à 7 jours à consolider des données de plusieurs ERP et à construire un pack de performance.

Workflow

  • Connecter ERP, CRM et SIRH à une couche de données unifiée via des connecteurs no-code.
  • Mapper le GL et les centres de coûts vers des modèles Excel standard.
  • Configurer des agents pour :
    • Analyse du compte de résultat et de la marge par ligne de produit
    • Décomposition volume/prix/mix
    • Indicateurs d’effectifs et de productivité
  • Mettre en place un flux planifié : une fois la période marquée “close” dans l’ERP, les agents :
    • Génèrent le pack de management en PowerPoint et Excel
    • Rédigent des commentaires par slide (drivers, risques, opportunités)
    • Envoient le tout aux contrôleurs pour relecture et ajustements

Résultat

  • Temps de préparation du pack de clôture réduit de plusieurs jours à quelques heures
  • Les contrôleurs se recentrent sur l’interprétation et les actions
  • Plus grande cohérence de message entre régions et business units

Cas d’usage 2 : Budget PME piloté par scénarios avec implication du commerce et des opérations

Contexte
Une PME avec un ERP et un CRM révise son budget trimestriellement. Les inputs sales et opérations arrivent par email et fichiers Excel isolés, générant un chaos de versions.

Workflow

  • Déployer un modèle Excel central comme front-end, connecté aux données unifiées.
  • Les directeurs commerciaux saisissent leurs hypothèses qualitatives via des prompts :
    • « Suppose 20 % de croissance annuelle du pipeline sur le segment grands comptes, mais un ralentissement PME lié au churn. »
  • Les opérations décrivent en langage naturel les contraintes de capacité et dynamiques de coûts.
  • Un agent de forecast traduit ces narratifs en :
    • Drivers de ventes et de coûts mis à jour
    • Projections de capacité et de marge
  • Un workflow no-code orchestre :
    • L’envoi des brouillons de budget à chaque contributeur pour validation
    • Le retour des explications d’écarts aux contributeurs après chaque cycle

Résultat

  • La collaboration devient structurée tout en restant accessible
  • Le DAF obtient des drivers détaillés et documentés pour chaque scénario
  • Un consensus plus rapide autour de plans réalistes

Cas d’usage 3 : Système d’alerte précoce de trésorerie pour une PME sous contrainte de liquidités

Contexte
Une PME en croissance subit de fortes tensions de trésorerie et des effets saisonniers. Le DAF prépare manuellement des reportings de cash dans Excel et réagit souvent tard.

Workflow

  • Connecter APIs bancaires, ERP et solution de paie à une couche de données centrale.
  • Configurer un agent de gestion de trésorerie pour :
    • Rapprocher quotidiennement les mouvements bancaires avec le GL
    • Détecter les anomalies (paiements exceptionnellement élevés, retards sur encaissements majeurs)
    • Produire un forecast de trésorerie glissant sur 12 semaines
  • Mettre en place des alertes no-code :
    • Si la trésorerie prévisionnelle tombe sous X, l’agent génère un pack de scénarios :
      • Options de décalage
      • Leviers de réduction de coûts
      • Accélération des encaissements
    • Notifier le DAF et les managers concernés avec un résumé et des liens vers les modèles Excel.

Résultat

  • Visibilité anticipée sur les tensions de liquidité potentielles
  • Packs de décision structurés plutôt que tableurs ad hoc
  • Meilleur alignement entre finance, sales et opérations sur les arbitrages court terme

Points clés à retenir

  • L’IA en finance évolue de chatbots vers des agents spécialisés opérant sur une couche de données unifiée, avec Excel comme front-end principal.
  • Ce modèle permet le vibe coding pour les DAF : budgétisation en langage naturel, clôture mensuelle automatisée, analyse de scénarios et suivi quasi temps réel de la trésorerie.
  • Les outils no-code/low-code permettent aux équipes finance d’orchestrer des workflows IA sans gros projets IT, tandis que des agences spécialisées peuvent aider sur les flux de données, la conception de prompts et la gouvernance.
  • Un déploiement durable exige une politique produit claire, une gouvernance de données forte, et une architecture évitant le lock‑in fournisseur via des agents modulaires et des LLM interchangeables.
  • Pour les PME et ETI, la valeur concrète réside dans le temps gagné sur la mécanique, une meilleure qualité de décision, et des cycles de planification plus fréquents et plus fiables.

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